Mathématiques — Première

Logique, ensembles et automatismes — Maths Première (chapitre 12)

Vocabulaire ensembliste, implication, réciproque, contraposée, quantificateurs et négation, raisonnements par l'absurde et par disjonction de cas, taux…

Par ProfBot

Logique, ensembles et automatismes

Chapitre 12 — Partie transversale · Première, spécialité mathématiques

Ce chapitre n'apporte presque aucune notion nouvelle : il nomme ce que vous utilisez depuis onze chapitres. Savoir que « $x=3$ entraîne $x^2=9$ » mais que la réciproque est fausse, savoir écrire la négation de « tous les élèves sont présents », savoir qu'une baisse de $20\,\%$ ne s'annule pas par une hausse de $20\,\%$ : voilà ce qui sépare un raisonnement juste d'un raisonnement qui ressemble à un raisonnement juste.

Au programme officiel (programme 2026, applicable à la rentrée 2026-2027). Vocabulaire ensembliste et logique : élément, sous-ensemble, ensemble vide, appartenance, inclusion, réunion, intersection, complémentaire, symboles $\varnothing, \in, \subset, \cap, \cup, \{\dots\}$, notations des ensembles de nombres et des intervalles, couple et produit cartésien, $\operatorname{Card}(A)$ ; connecteurs « et » / « ou » ; contre-exemple ; implication, équivalence, réciproque, contraposée ; conditions nécessaire et suffisante ; statut des égalités et des lettres ; quantificateurs (les symboles $\forall$ et $\exists$ ne sont pas exigibles) et quantifications implicites ; négation d'une proposition quantifiée ; raisonnements par disjonction des cas, par l'absurde, par contraposée. Automatismes : taux d'évolution (direct, réciproque, successifs), équation produit nul, signe d'une expression du premier degré ou d'une expression factorisée du second degré, développer/factoriser/réduire.


1. Le vocabulaire des ensembles

Un ensemble est une collection d'objets, appelés ses éléments. On peut le décrire :

SymboleSe litExemple
$\in$appartient à$3 \in A$
$\notin$n'appartient pas à$4 \notin A$
$\subset$est inclus dans$\{1\,;3\} \subset A$
$\varnothing$l'ensemble vide$\{x \in \mathbb{R} \mid x^2 < 0\} = \varnothing$
$\operatorname{Card}(A)$le nombre d'éléments$\operatorname{Card}(A) = 4$

$\in$ relie un élément à un ensemble ; $\subset$ relie deux ensembles. On écrit $3 \in A$ (l'élément $3$), mais $\{3\} \subset A$ (l'ensemble contenant $3$). Écrire « $3 \subset A$ » ou « $\{3\} \in A$ » est une faute, pas une variante d'écriture.

Les opérations

Trois diagrammes de Venn montrant la réunion, l'intersection et le complémentaire.

Le « ou » des mathématiques est INCLUSIF. « $x \in A$ ou $x \in B$ » n'exclut pas que $x$ soit dans les deux, contrairement au « ou » du langage courant (« fromage ou dessert »). Quand on veut exclure, on le dit : « ou bien… ou bien… », ou l'on parle d'événements incompatibles.

Formule du crible (pour des ensembles finis) : $\operatorname{Card}(A \cup B) = \operatorname{Card}(A) + \operatorname{Card}(B) - \operatorname{Card}(A \cap B).$ On retranche l'intersection parce qu'en additionnant les deux cardinaux, on l'a comptée deux fois.

Les ensembles de nombres

$\mathbb{N} \subset \mathbb{Z} \subset \mathbb{D} \subset \mathbb{Q} \subset \mathbb{R}$

EnsembleNomExemple d'élément……qui n'est pas dans le précédent
$\mathbb{N}$entiers naturels$0,\ 7$
$\mathbb{Z}$entiers relatifs$-5$$-5 \notin \mathbb{N}$
$\mathbb{D}$décimaux$0{,}25$$0{,}25 \notin \mathbb{Z}$
$\mathbb{Q}$rationnels$\frac13$$\frac13 \notin \mathbb{D}$
$\mathbb{R}$réels$\sqrt2,\ \pi$$\sqrt2 \notin \mathbb{Q}$

On note $\mathbb{R}^*$ l'ensemble des réels non nuls, $\mathbb{R}^+$ celui des réels positifs ou nuls.

Les intervalles

Quatre intervalles représentés sur la droite réelle avec crochets ouverts et fermés.

$[a\,;b] = \{x \in \mathbb{R} \mid a \leqslant x \leqslant b\}, \qquad ]a\,;b[ \ = \{x \in \mathbb{R} \mid a < x < b\}.$

Du côté de l'infini, le crochet est TOUJOURS ouvert : on écrit $]-\infty\,;5]$ et jamais $[-\infty\,;5]$, parce que $-\infty$ n'est pas un nombre et ne peut donc pas appartenir à l'intervalle.

Attention à l'intersection vide. $[1\,;2] \cap [3\,;4] = \varnothing$, et $[1\,;2] \cup [3\,;4]$ n'est pas un intervalle : c'est une réunion de deux intervalles, qu'on laisse écrite telle quelle.

Couples et produit cartésien

Un couple $(x\,;y)$ est une paire ordonnée : $(1\,;2) \neq (2\,;1)$, alors que l'ensemble $\{1\,;2\}$ est égal à $\{2\,;1\}$. Le produit cartésien $A \times B$ est l'ensemble de tous les couples dont le premier terme est dans $A$ et le second dans $B$. Ainsi $\{1\,;2\} \times \{a\,;b\} = \{(1\,;a),\,(1\,;b),\,(2\,;a),\,(2\,;b)\}, \qquad \operatorname{Card}(A \times B) = \operatorname{Card}(A) \times \operatorname{Card}(B).$ Le plan muni d'un repère s'identifie à $\mathbb{R} \times \mathbb{R} = \mathbb{R}^2$ : c'est exactement ce qu'on fait depuis le chapitre 8.


2. Implication, réciproque, contraposée

Définition. L'implication « $P \Rightarrow Q$ » signifie : chaque fois que $P$ est vraie, $Q$ l'est aussi. On dit alors que $P$ est une condition suffisante pour $Q$, et que $Q$ est une condition nécessaire pour $P$.

L'implication x = 3 donne x² = 9 est vraie, sa réciproque est fausse, sa contraposée est vraie.

À partir de $P \Rightarrow Q$ on forme :

L'exemple à retenir. $x = 3 \Rightarrow x^2 = 9$ est vraie. Sa réciproque $x^2 = 9 \Rightarrow x = 3$ est fausse : $x = -3$ est un contre-exemple. Sa contraposée $x^2 \neq 9 \Rightarrow x \neq 3$ est vraie.

Une implication et sa réciproque disent des choses différentes. « Tout carré est un rectangle » est vrai ; « tout rectangle est un carré » est faux. La confusion des deux est l'erreur de raisonnement la plus fréquente — dans les copies comme dans les journaux.

L'équivalence. Quand $P \Rightarrow Q$ et $Q \Rightarrow P$ sont toutes deux vraies, on écrit $P \Leftrightarrow Q$ et l'on dit « $P$ si et seulement si $Q$ ». $P$ est alors une condition nécessaire et suffisante. Exemple correct : $x^2 = 9 \iff (x = 3 \text{ ou } x = -3).$


3. Quantificateurs et négation

Deux façons de quantifier une proposition dépendant de $x$ :

Les symboles $\forall$ et $\exists$ ne sont pas exigibles : on peut tout écrire en français, ce qui est souvent plus clair.

Les quantifications implicites. Quand on écrit « si $x > 2$ alors $x^2 > 4$ », le « pour tout réel $x$ » est sous-entendu. De même, l'identité $(a+b)^2 = a^2 + 2ab + b^2$ signifie « pour tous réels $a$ et $b$ ». Repérer ces quantificateurs cachés, c'est comprendre ce qu'on est réellement en train d'affirmer.

Les négations

PropositionSa négation
Pour tout $x$, $P(x)$Il existe au moins un $x$ tel que non $P(x)$
Il existe $x$ tel que $P(x)$Pour tout $x$, non $P(x)$
$P$ et $Q$non $P$ ou non $Q$
$P$ ou $Q$non $P$ et non $Q$

Nier « pour tout », ce n'est pas « pour aucun ». La négation de « tous les élèves sont présents » est « au moins un élève est absent », et non « tous les élèves sont absents ». Un seul contre-exemple suffit à détruire une proposition universelle — c'est précisément à cela que sert un contre-exemple.

Attention aussi à la négation d'une inégalité : la négation de $x > 2$ est $x \leqslant 2$ (et non $x < 2$).

Le statut des lettres et des égalités

Le programme insiste sur ce point, car une même lettre ne joue pas toujours le même rôle :

StatutCe que c'estExemple
identitéune égalité vraie pour toutes les valeurs$(a+b)^2 = a^2+2ab+b^2$
équationune égalité vraie pour certaines valeurs, qu'on cherche$x^2 - 5x + 6 = 0$
variableune lettre qui parcourt un ensemblele $x$ de $f(x) = x^2$
inconnueune lettre dont on cherche la valeurle $x$ d'une équation
paramètreune lettre fixée, mais quelconquele $m$ de $f(x) = x^2 + mx$

4. Trois façons de démontrer

Par disjonction des cas. On sépare la situation en cas qui couvrent toutes les possibilités, et on traite chacun.

Exemple. Montrer que pour tout entier $n$, le produit $n(n+1)$ est pair. — Si $n$ est pair, $n(n+1)$ est un multiple d'un nombre pair, donc pair. — Si $n$ est impair, alors $n+1$ est pair, et le produit l'est aussi. Ces deux cas épuisent les possibilités : la propriété est donc vraie pour tout $n$.

Par contraposée. Pour établir $P \Rightarrow Q$, on démontre $\text{non } Q \Rightarrow \text{non } P$, ce qui revient au même et est parfois bien plus commode.

Exemple. Montrer que si $n^2$ est impair alors $n$ est impair. Par contraposée : si $n$ est pair, alors $n = 2k$ et $n^2 = 4k^2 = 2(2k^2)$ est pair. C'est démontré.

Par l'absurde. On suppose la proposition fausse et on en tire une contradiction ; c'est donc qu'elle est vraie.

Exemple (Euclide). Supposons $\sqrt2$ rationnel : $\sqrt2 = \frac{p}{q}$ avec la fraction irréductible. Alors $p^2 = 2q^2$, donc $p^2$ est pair, donc $p$ est pair (par la contraposée qu'on vient d'établir !), disons $p = 2k$. Il vient $4k^2 = 2q^2$, soit $q^2 = 2k^2$ : $q$ est pair lui aussi. Mais $p$ et $q$ tous deux pairs contredit l'irréductibilité. Donc $\sqrt2$ est irrationnel.


5. Les automatismes du programme

Taux d'évolution

Passer d'une valeur $V_i$ à une valeur $V_f$ : $t = \frac{V_f - V_i}{V_i}, \qquad V_f = V_i \times (1 + t), \qquad \boxed{CM = 1+t}$ où $CM$ est le coefficient multiplicateur.

ÉvolutionCoefficient multiplicateur
$+20\,\%$$1{,}20$
$-20\,\%$$0{,}80$
$+3\,\%$$1{,}03$
$\times 3$$3$, soit $+200\,\%$

Évolutions successives : les coefficients se multiplient (les pourcentages, eux, ne s'additionnent pas). $CM_{\text{global}} = CM_1 \times CM_2.$

Évolution réciproque : celle qui ramène à la valeur de départ ; son coefficient est l'inverse. $CM' = \frac{1}{CM}.$

$+20\,\%$ puis $-20\,\%$ ne rend PAS la valeur de départ. Le coefficient global vaut $1{,}20 \times 0{,}80 = 0{,}96$, soit une baisse de $4\,\%$. La raison : la baisse s'applique à une base déjà augmentée. C'est le piège de pourcentage le plus courant, et il coûte cher hors des mathématiques aussi.

Équation produit nul et signes

$A \times B = 0 \iff A = 0 \text{ ou } B = 0.$

Signe de $ax + b$ ($a \neq 0$) : la seule racine est $x = -\dfrac{b}{a}$ ; l'expression est du signe de $a$ après cette racine, du signe contraire avant.

Signe d'un produit factorisé $a(x - x_1)(x - x_2)$ : on fait un tableau de signes. Pour $a > 0$ et $x_1 < x_2$, l'expression est positive à l'extérieur des racines et négative entre les deux — ce qui redonne, sans aucun calcul de discriminant, le résultat du chapitre 2.

Identités remarquables

$(a+b)^2 = a^2 + 2ab + b^2, \quad (a-b)^2 = a^2 - 2ab + b^2, \quad a^2 - b^2 = (a-b)(a+b).$


6. Exercices corrigés

Exercice 1 — Appartenance et inclusion

Soit $A = \{-2\,;0\,;1\,;5\}$. Vrai ou faux ? a. $0 \in A$ · b. $\{0\} \in A$ · c. $\{0\,;5\} \subset A$ · d. $\varnothing \subset A$ · e. $\operatorname{Card}(A) = 4$

Correction. a. Vrai. b. Faux : $\{0\}$ est un ensemble, pas un élément de $A$ ; il faudrait écrire $\{0\} \subset A$. c. Vrai. d. Vrai : l'ensemble vide est inclus dans tout ensemble (il n'a aucun élément qui pourrait manquer à $A$). e. Vrai.

Exercice 2 — Réunion, intersection, crible

Dans une classe de $30$ élèves, $18$ font de l'anglais, $14$ de l'espagnol et $6$ font les deux. Combien d'élèves font au moins une des deux langues ? Combien n'en font aucune ?

Correction. Avec la formule du crible : $\operatorname{Card}(A \cup E) = 18 + 14 - 6 = 26.$ Il y a donc $26$ élèves faisant au moins une langue, et $30 - 26 = 4$ n'en faisant aucune.

Sans le crible, on aurait écrit $18 + 14 = 32 > 30$ : les $6$ bilingues auraient été comptés deux fois.

Exercice 3 — Réciproque et contraposée

Soit la proposition : « si $n$ est un multiple de $4$, alors $n$ est pair ». Écrire sa réciproque et sa contraposée, et dire si chacune est vraie.

Correction. Réciproque : « si $n$ est pair, alors $n$ est un multiple de $4$ ». Fausse : $n = 6$ est un contre-exemple. Contraposée : « si $n$ n'est pas pair, alors $n$ n'est pas un multiple de $4$ ». Vraie, puisque l'implication de départ l'est.

Exercice 4 — Négations

Écrire la négation de chaque proposition. a. Tous les nombres premiers sont impairs. b. Il existe un réel $x$ tel que $x^2 + 1 = 0$. c. Pour tout réel $x$, $x > 2$ et $x < 5$.

Correction. a. « Il existe au moins un nombre premier qui est pair. » (Et cette négation est vraie : $2$.) b. « Pour tout réel $x$, $x^2 + 1 \neq 0$. » (Vraie : $x^2+1 \geqslant 1 > 0$.) c. « Il existe un réel $x$ tel que $x \leqslant 2$ ou $x \geqslant 5$. » — noter le double retournement : le « pour tout » devient « il existe », et le « et » devient « ou ».

Exercice 5 — Intervalles

Écrire sous forme d'intervalle ou de réunion d'intervalles : a. $[-3\,;4] \cap [0\,;7]$ · b. $]-\infty\,;2[ \,\cup\, [1\,;+\infty[$ · c. $[0\,;3] \cap [5\,;8]$ · d. l'ensemble des réels $x$ tels que $x \leqslant -1$ ou $x > 3$.

Correction. a. $[0\,;4]$ — on prend la plus grande borne de gauche et la plus petite de droite. b. $\mathbb{R}$ : les deux intervalles se chevauchent sur $[1\,;2[$ et couvrent toute la droite. c. $\varnothing$. d. $]-\infty\,;-1] \,\cup\, ]3\,;+\infty[$ — bien noter le crochet fermé en $-1$ et ouvert en $3$.

Exercice 6 — Taux d'évolution

Un article coûte $80$ €. Son prix augmente de $25\,\%$, puis baisse de $25\,\%$. a. Quel est le prix final ? b. Quel est le taux d'évolution global ? c. Quel taux ramènerait exactement au prix de départ ?

Correction. a. $80 \times 1{,}25 = 100$, puis $100 \times 0{,}75 = 75$ €. b. $CM = 1{,}25 \times 0{,}75 = 0{,}9375$, soit un taux global de $-6{,}25\,\%$. c. Il faut le coefficient réciproque : $\dfrac{1}{0{,}9375} \approx 1{,}0667$, soit une hausse d'environ $+6{,}67\,\%$. (Vérification : $75 \times 1{,}0667 \approx 80$.)

On voit une fois de plus que $-6{,}25\,\%$ ne se compense pas par $+6{,}25\,\%$.

Exercice 7 — Produit nul et signes

a. Résoudre $(2x - 6)(x + 4) = 0$. b. Étudier le signe de $(2x-6)(x+4)$ selon $x$.

Correction. a. Un produit est nul si et seulement si l'un de ses facteurs l'est : $2x - 6 = 0$ donne $x = 3$, et $x + 4 = 0$ donne $x = -4$. Les solutions sont $\mathcal{S} = \{-4\,;3\}$.

b. Tableau de signes, racines rangées dans l'ordre $-4 < 3$ :

$x$$-\infty$$-4$$3$$+\infty$
$2x-6$$-$$-$$0$$+$
$x+4$$-$$0$$+$$+$
produit$+$$0$$-$$0$$+$

Le produit est donc positif sur $]-\infty\,;-4]$ et sur $[3\,;+\infty[$, négatif sur $[-4\,;3]$ : positif à l'extérieur des racines, négatif entre elles, comme annoncé.

Exercice 8 — Une démonstration

Montrer que la somme de deux entiers impairs est paire.

Correction. Soient $m$ et $n$ impairs. Par définition, il existe des entiers $k$ et $\ell$ tels que $m = 2k+1$ et $n = 2\ell+1$. Alors $m + n = 2k + 1 + 2\ell + 1 = 2(k + \ell + 1),$ qui est le double d'un entier : la somme est paire. $\blacksquare$

Noter la structure : on traduit l'hypothèse en écriture algébrique, on calcule, on reconnaît la forme voulue. C'est le squelette de la plupart des démonstrations d'arithmétique.


À retenir

Ensembles : $\in$ pour un élément, $\subset$ pour un ensemble. Le « ou » est inclusif. Du côté de l'infini, le crochet est toujours ouvert. $\operatorname{Card}(A \cup B) = \operatorname{Card}(A) + \operatorname{Card}(B) - \operatorname{Card}(A \cap B)$

Logique : la réciproque d'une implication vraie peut être fausse ; sa contraposée est toujours vraie. Un seul contre-exemple suffit à réfuter un « pour tout ».

Négations : « pour tout » ↔ « il existe » · « et » ↔ « ou » · la négation de $x > 2$ est $x \leqslant 2$.

Trois raisonnements : disjonction des cas · contraposée · absurde.

Pourcentages : les coefficients se multiplient, jamais les taux. $CM = 1+t$, réciproque $= \dfrac1{CM}$, et $+20\,\%$ puis $-20\,\%$ donne $0{,}96$.

Produit nul : $AB = 0 \iff A=0$ ou $B=0$.


Fin du programme de Première. Les douze chapitres se répondent : les suites préparent l'exponentielle, la dérivation éclaire le second degré, le produit scalaire équipe la géométrie repérée, et ce dernier chapitre donne à tous leur langage commun.


Le programme complet de première

Algèbre

  1. Suites numériques et modèles discrets
  2. Second degré

Analyse

  1. Dérivation
  2. Variations et courbes représentatives
  3. Fonction exponentielle
  4. Trigonométrie

Géométrie

  1. Calcul vectoriel et produit scalaire
  2. Géométrie repérée

Probabilités et statistiques

  1. Probabilités conditionnelles et indépendance
  2. Variables aléatoires réelles

Parties transversales

  1. Listes Python et expérimentations
  2. Logique, ensembles et automatismes

Chapitre 11 · Listes Python et expérimentations


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